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Par: Mini Ould Soudani Au Nom d’Allah le Clément et Miséricordieux A ceux qui sont intéressés Allah le Tout Puissant a dit : Oh croyants, si un menteur vous amène une nouvelle, rassurez vous pour éviter d’y faire subir les gens votre ignorance, vous en deviendrez repenti de ce que vous avez fait ! Allah est Véridique
Allah le Tout Puissant a dit : Ce qui ne juge suivant ce qui Allah vous a fait descendre, ceux-ci seront des menteurs ! Le cri d’une victime, Miny Ould Soudany, mon récit Des secrets et réalités ignorés par l’opinion publique J’ai débuté mes activités économiques à la moitié des années 90 dans le domainedes poissons : achat, traitement et exportation. J’ai eu une grande chance. Après une certaine période j’ai connu mon ex-associé Sidi Ould Ely Kory dont nous avons établi un partenariat dans le même domaine sur la confiance mutuelle. Au début de l’année 2005, mon associé m’a organisé une visite en Espagne, mais à son retour au pays, il a commencé à m’attaquer et m’inviter à regagner le pays. a mon retour, deux ou trois ans après, j’ai découvert qu’il a trahi son honnêteté lorsqu’il s’est approprié tout, une série des difficultés qui ne cesse d’augmenter jour après jour une nouvelle « injustice » et dont à chaque fois se renouvelle pour moi la certitude qu’à la fin la justice en tiendra lieu. Au début je me suis absenté… puis, je fut emprisonné sans droit… puis déclaré innocent, puis expolié et enfin ils ont tenté de me tuer….et quand j’ai présenté dénonce, ils m’ont met de coté puis coupable pour être torturé et humilié puis l’inculpation fut adapté ultérieurement…mais je suis toujours certes que la justice en tiendra lieu quoiqu’il en soit la longueur du chemin. Mon ex-associé qui appartienne à l’une des maisons des ex-Emirats de ce pays qui ne cesse d’y utiliser cette appartenance face à toutes les personnes, qui ne succombent pas aux provocations, trahisons, etc, Sidi Ould Ely Kory appartienne à ce type des personnes dont l’individu en constitue une base principale dans leur formation psychique et psychologique, car ils sont des traîtres ou trahis A cet effet, il a décidé de me trahir -après son retour de ma visite- dont il s’est approprié les transferts financiers que j’avait lui envoyé, il a tissu son inculpation fictive avec un cadi reconnu par son niveau de mauvaise et corruption : Abderrahmane Ould Abdi qui était à l’époque procureur général sur la base du proverbe populaire : il m’a tapé, il a pleuré, il a parti avant moi puis il a porté plainte contre moi. Les deux ont coopéré dans l’opération de pillage au début puis pour me faire garder le silence en deuxième lieu en adaptant l’inculpation pour être mis dans la prison puis la tentative d’exercer de pression sur moi… le tout a eu lieu à la moitié de l’année 2005, puis l’étage supérieur de l’ancien régime –régime Ould Taya- s’est tombé qui a eu un fort impact sur la justice –vous devez supposé que la demande de liberté provisoire a arrivée jusqu’à la Cour Suprême-par la simple raison que le procureur général à l’époque répondait aux demandes de liberté provisoire établies par les autres chambres Après le changement des chaises et des assoies, le tribunal dans le nouveau climat a pu décider mon innocence de l’inculpation antérieurement tissu, cependant il n’a pas pu être équitable en ce qui concerne mes droits et mes biens pillés, même il a refusé de se rassurer des mes documents d’identification. Ayant resté d’injustice ce qui est resté du régime antérieur, et par conséquence, mon innocence a causé la faillite de mon ex-associé Sidi dans laquelle il aura trouvé de mal –permettant le développement de la justice-susceptible de se transformer en incendie pouvant lui affecter et son groupe.. et il a décidé avec le reste du groupe du mal en recourrant aux personnes restantes qui se trouvent aux grands postes de force éternelle qui n’est pas affecté par le coup d’état du 03 août 2005 qui sont innombrables.Il m’a attaque dans tous les lieux : palais de la justice, la plage, la rue publique, il a envoyé son groupe pour me suivre et empêcher même pour m’agresser, car dans l’une des fois un groupe se trouvant devant la BADH m’attaqué et quand je suis allez à la police pour porter plainte, je fut emprisonné comme étant l’agresseur et dont ils m’ont obligé à demander pardon et la conciliation pour me libérer en plus, les avocats furet objet d’insultes dans les salles du tribunal. La situation s’est persistée…dont il a cherche les occasions et opportunités, en programmant et manouvrant, dont Ly m’accorda une chaise dans chaque groupe exposé à la poursuite ou à la liquidation, et enregistra mon om sur la liste des passagers du train du crime et sur la liste du vol de chaque voyage aérien piégé… expérience qu’il a pu acquérir grâce a sa complicité avec les criminels qui inscrivait toue personne indésirable pour eux dans la liste des chefs clandestins des mouvements politiques d’opposition. Il a tenté de m’inculper dans le groupe de Lemghaity mais il a échu, et dans la caravane de Mr Salah Ould Hanane et il a échu également, et enfin avec les auteur du poutch de la constitution (Groupe de Ould Mohamed Aly) et il a échu également,... et peut être d’autres tentatives qui je ne pas connu, et enfin, en ajoutant mon nom à la liste des drogues et le blanchissement d’argent courant. Le rôle prépondérant dans ce scénario de cette tragédie sera joué par intérim au nom des amateurs du traditionalisme un commissaire de police de type spécial. Son nom est Sid’Ahmed Ould Taya, fils de Mohamed Ould Taya qui a été à son tour un commissaire spécial, au sein da la Banque Centrale , son oncle, l’ex-président Maaouya Ould Taya, que j’avais vu par la première fois à l’aéroport de Las Palmas, un jeune de larges épaules, de thorax plat, fort et de taille courte, de forme quasi carré, de grands yeux, gros et blond. Sa figure n’a été pas forgé dans ma mémoire par curiosité sinon que au cours dudit jour et dans ledit aéroport a tenté pratiquement de me provoquer par ordre de Ould El Kory et son groupe et sur corruption ou par désir criminelle ayant né avec lui-même Etant donné que le Commissaire Tayoi occupait depuis longtemps la présidence de son oncle, chef de la section de l’Interpol… étant donné qu’il su depuis longtemps l’importance de poste pour inculper ceux que le régime souhaite inculper, étant donné qu’il géré plusieurs braves au cours du mandat de son oncle, et étant donné qu’il a su certaine blocage de ses marchandises après la chute de leur régime, il a accepté avec plaisir la proposition de Ould El Kory ou ses aventures pour m’aligner –dont sa profession d’origine est l’adhésion- au groupe des drogues et blanchissement d’argent dont les efforts de sa poursuite est coordonné par l’Interpol et le commissaire Tayoi, le chef de sa division mauritanienne, mis en place par Maaouya pour faciliter l’alignement de ce qui souhaite le régime et les criminels du régime. Le 15/06/2007 à l’aéroport de Las Palmas, le commissaire Tayoi a présenté au Service de l’Interpol de l’aéroport un communiqué stipulant que le contenu des conteneurs utilisés pour l’acheminement des poissons de la Mauritanie à l’Espagne fut utilisé pour l’envoie des drogues, et par conséquent, je me suis vu emprisonné en Espagne mais pour quelques heures seulement ; étant donné que des heures étaient plus que suffisant pour vérifier les marchandises et se rassurer de son état et de se rassurer que l’inculpation de contrebande de drogues était uniquement tissu pour me voir immédiatement libéré. La justice ailleurs est différente de celle de notre pays, la bas il n’est pas possible d’arracher la liberté de l’homme suite à un communiqué faux ou une inculpation fausse, ou suite à la rancœur individuel émis par un rancœureux possédant une domination féodale ou financière ou l’exploitation de la domination de l’erreur dans une atmosphère suspect constitue par eux- mêmes un succès des rancœureux A mon retour à Nouakchott j’ai tenté de savoir ce que je peut de cet adversaire délégué pour en utiliser la ligne des anciennes rivalités… j’ai constaté qu’il s’agit d’un bourreau connu, Un animal humain possédant cette saleté portant le nom de Commissaire de police, faisant partie de la famille ayant gouvernée pour plus de vingt ans, sortant aux mains des anciens bourreaux et spécialistes en liquidation… un animal possédant ces caractéristiques ne regard pas la succès et la faillite comme étant un paramètre politique ou civique ou autres, sinon qu’il doit écouter le cri, écouter les oreilles et regarder les sangs…. Il doit observer la danse de la mort pour se convaincre lui –même avant de convaincre les autres qu’il a rempli son devoir et qu’il est apte pour le remplir. Ainsi, lorsque j’ai été en train de quitter la porte de l’aéroport de Nouakchott le soir du deux juillet 2007 à 8h30 pour rejoindre le vol partant vers Las Palmas, le commissaire de Police Tayoi m’a interpellé avec sa courte et carrée taille en fermant la porte… il a venu pour la vengeance de l’échec de sa mission consistant en mon emprisonnement en Espagne. Il m’appris avec ses deux bras en me disant : Est-ce que vous m’a reconnu ? je répondu non, après une collapse du temps il a intervenu un agent de police de l’aéroport pour me convaincre que l’officier était la commissaire de police d’Interpol… et que je doit accomplir ses instructions…tout en mettant les épouses dans mes mains et il m’a mené accompagné par un agent de police jusqu’ à la voiture .. -était un taxi- au cours de chemin vers l’administration, le commissaire Tayoi me menaça en disant tu laissera la vie, tout en parlant de ses aventures en évoquant que sa mère parfois passe des mois et de mois sans rien savoir de l’avenir de son fils .. Tu me a habitué –en parlant de sa grande chance- a faire totalement ce que je veux, sans manquement. Dans son bureau à la direction de la sûreté, il m’a demandé de lui livrer la somme de 250 mil euros que je possédait, et lorsque j’ai refusé, il a dit donc vous décidé à persisté dans le contraire.. Tu sera mené à l’autre groupe des commissaires pour affronter « la réalité »pour alléger la contradiction Je lui dit que je voix pas mal dans cette affaire, je désire aussi savoir la réalité, même s’il convient que je ne retard pas mon vol… Il m’a dit, donnez moi l’argent et partait prendre l’avion. J’ai répondu je vous donne pas l’argent et j’affronterait mon destin. Nous avons quitté son bureau accompagné de son collègue dénommé Ely Ould Ahmed Diye tout en menant dans ma mène ma valise de voyage qui comportait de l’argent et les documents de voyage. Devant une porte des maisons de Tevregh Zeina le commissaire Tayoi s’est arrêté en poussant le klaxon du véhicule puis une porte de garage s’est ouvert en offrant un paysage de réception inespérable constitue d’un groupe mélangé des africains et européens auxquels le commissaire a dit : Voici votre poisson gros. Sous une lumière faible mouvant, ils m’ont conduit vers un escalier montant tout en me bloquant sur l’escalier où il commencé à me frapper dans tous les sens,… j’ai cri le tout possible en espérant semer la peur entre les voisins dans l’espoir de venir en mon secours, pour éviter une mort sure. J’ai observé que le petit mercenaire s’est resté à coté de la porte pour y surveiller et lorsqu’il a vu les premiers voisins s’approchant il a donné le cri d’alarme pour être rejoigné par le commissaire Tayoi, la valise et l’argent. Je me suis dirigé à la Direction Régionale de la Sûreté Nationale pour dénoncer un groupe des voleurs commandé par le Commissaire Tayoi qui se sont approprié mon argent et a tenté de me tuer, et pour les conduire au scénario du crime préparé à cet effet par la groupe européen et africain. Mais la Direction de la Sûreté de Nouakchott a refusé la réception de la plainte et par conséquent son traitement… plusieurs commissaires ont refusé. Il n’est pas nécessaire d’y supposer leur position, ils sont à coté de leur collègue Tayoi comme une seule main, soit par peur soit par ambition soit par les deux motifs ensemble. C’est difficile d’accepter le fait accompli, car la sensation de l’injustice allumait dans mon cœur un feu brûlant, dont je me suis décidé à poursuivre l’affaire jusqu’à que suite à l’aide de certains proches possédant du poids dans le domaine, je u enregistrer officiellement ma plainte tut en accompagnant la police jusqu’au scénario du crime, mais après l’achèvement des procédures ils n’ont pas permis de quitter, au contraire, ils m’ont emprisonné le lendemain. Après convocation d’Ould taya après acceptation de la plainte, il a nie m’avoir connu ou vu ou qu’il existent entre nous des relations, mais après convocation des témoins : - La police de l’aéroport - Les dockers de l’aéroport - Les éléments de la permanence nocturne de la sûreté nationale le nuit du crime - Le chauffeur du taxi - Les caméras de l’aéroport Tous ceux ayant été attendus par la police d’instruction dans l’affaire ont témoigné en ma faveur et le plus rare est que l’intéressé a resté libre en gérant et en perpétrant et en planifiant pour enlever les traces du crime, dont il a été convoqué plus tard et personne n’a convoqué de sa part… Le requérant victime s’est transformé en suspect auprès de la police à laquelle s’est dirigé pour se sauver de l’injustice, automatiquement inculpé même avant d’être inculpé par n’importe qui.. soit que je suis coupable suivant instructions exécutoires reçu par le subordonné de la part de son chef. Ils m’ont emprisonné dans une étroite cellule de type sale dans laquelle habita le prisonnier avec son urine et ses déchets personnels et ils ont décidé d’y commencer l’investigation sur la base que je suis arrêté suite à un crime notoire et ils ont procédé à l’extension de la campagne d’éducation terroriste, en emprisonnant ainsi à mon frère, mon père, mon épouse, et le chef de ma tribu. Etant donné que le crime n’a pas de limite, ils tracé un plan pour créer des problèmes et piges entre moi et mes parents, en disant que je suis désobéissant tout en les occasionnant l’humiliation en vue de détruire ma personne pour que mes parents déclarent être innocent de moi-même, la même chose s’est passé avec mon épouse à laquelle ils ont confirmé que je suis marié avec une autre femme, en les proposant son assistance pour se débarrasser de l’autre femme prétendue en contrepartie de collaborer avec eux en matière de légaliser leur plan criminel Le commissaire Sid’Ahmed qui est le principal défendeur, n’a pas été convoqué ni aucun élément de son bureau fut convoqué, en revanche, le rôle des commissaires de police était la protection du criminel, le camouflage de son crime et ses traces, dont le plus important trace était la victime en personne et a cet effet, le plan consistait à sa destruction, le faire taire, l’humilier et l’opprimer sur la base du facteur de la peur à le faire oublier le crime. Le dossier médical a confirmé sans doute et par imagerie précise que le coup auquel s’est exposé ayant cassé une partie de ma face a eu par objectif le meurtre et par conséquent les commissaires complices ont perdu le dossier originel cependant la répétition des analyses médicales après une longe période ont confirmé les résultats antérieurs et en démontrant les cassures qui requièrent une opération chirurgicale trè s précise. La police a attaqué à mon épouse lorsqu’elle se trouva à la maison de s famille ; dont il ont appris une caisse coffret qui on cassé devant le procureur de la république, un groupe des officiers de police et du public, ils espéraient avec cette action tromper un grand nombre de personnes en les faisant témoins d’avoir trouvé des drogues dans le coffret mais le contenu était une autre chose, il ne se trouva à l’intérieur qu’un montant de deux cent mille ouguiyas et une série des documents portant sur le litige avec mon ex-associé Ould Ely Kory qui on pillé tel comme avaient pillé l’argent Je lui avez déjà parlé au cours de l’interrogatoire du contenu du coffret. Sur le chef de ma tribu, Sidi Ould Keytkatt, il on pris la somme de 108.000 euros que j’avait déposé chez lui, cependant, ils ont enregistré dans leur P-V de confiscations spécifiques au chef de la tribu la somme de 88.000 euros pour piller la somme de 20.000 euros, soit plus de 6 millions d’ouguiyas dans les poches sales de corrupteurs et ce après que le commissaire Tayoi ai pris la somme de 250.000 euros lors de la tentative d’assassinat. Sid’Ahmed contre lequel a été introduite plainte et ses complices n’a été arrêté que deux jours après avec son petit mercenaire, tandis que la bande s’est bénéficie d’un délai de deux jours pour se camoufler, or, la police ‘a pas reçu aucun ordre de recherche de ceux-ci, étant donné que l’arrestation des individus de cette caste, européens et africains pourra mettre en péril certaines grandes têtes et par prudence s’est mieux couper ce fil. Avec ce scénario, la police a œuvrer à transformer la victime plaignant en mouton de sacrifice du criminel qui a resté saut et sain en gestionnant derrière les officiels corrupteurs le crime en l’attribuant à sa victime. De telle sorte qu’ils ont convoqué le procureur de la république au site de la bande auquel il m’a conduit le commissaire Tayoi pour me tuer afin qu’il puisse prendre ma valise, ils ont amené le procureur de la république au site de la bande pour observer –comme ils prétendent- l’usine des drogues géré par la victime que suis-je. De cette façon le dossier aurait été transféré au procureur de la république dont la mission consiste essentiellement au montage des inculpations et des accusations juridiques sur des PV établi par des officiers de police –qui de son propre point de vue- ne sont pas caractérisé par des erreurs ni manquement. Ledit procureur de la république m’a choisi à la lumière de ce qui a été élaboré par les officiers de sa police deux accusations : Premièrement : La participation dans un réseau international de drogues à travers la Mauritanie …et pour moi je comprend cette accusation car elle est compatible avec le faux communiqué qui a été présenté en mon encontre par le Commissaire Tayoi à l’Interpol espagnol qui s’est rassuré de sa nullité, mais ce qui, est rare qu’il soit agrée par le procureur de la république en sachant qu’il ne possède pas aucune preuve sauf les traces du crime commis par le commissaire Tayoi et sa bande durant la tentative d’assassinat. Ils n’ont pas pu trouver aucune personne, adulte ou mineur, masculin ou féminin, normale ou fou qui prétend que je lui avait vendu ou acheté chez lui ou envoyé avec lui ou déposé chez lui ou parlé avec lui sur une seule gramme de drogues, ils n’ont pas trouvé ni dans ma chambre, ni dans ma magasin ni dans mes poches aucune trace des drogues, et malgré tout cela, le procureur de la république a admis l’accusation sans aucune preuve matérielle sauf le souhait des Commissaires de police complices de son collègue et le fils aimé de son antérieur pouvoir, habitué au pillage et au vol. Tandis que la deuxième accusation, admise par le Procureur de la République est le blanchissement d’argent, étant donné que le procureur a considéré qu’une telle somme d’Euros ne pourrait provenir que de drogues, en oubliant qu’en ma qualité de grand commerçant de poissons il n’est pas rare qu’il existait d’énormes montants, tout en sachant que le quart des conteneurs de poissons que j’ai vendu en Espagne et que le commissaire Tayoi a tenté d’y détériorer moyennant son communiqué faux deux semaines avant la perpétration du crime est plus grand que le montant sur la base duquel il m’accusé le Procureur de la République. Vraiment, je suis désolé de la conduite de Monsieur le Procureur de la République par le fait d’avoir refuser de m’écouter en tant que victime, soit en ma qualité de partie civile comme prévoient les juristes, soit mon droit de communiquer mes réclamations de compensations des préjudices subis au moment de la tentative de meurtre et le vol de 250.000 euros, cependant, l’un des avocats que j’avais rencontrait au portail du Procureur de la République m’a donné l’espoir en me dirigeant à une autre station pouvant être plus juste, mieux expérimenté et très soucieux d’assurer l’équité que le Procureur de la République , soit le Juge d’Instruction. J’ai compris de l’avocat que je serais transféré à l’un de deux : le premier, le juge d’instruction Mohamed Mahmoud Ould Talha, je viens rappelle ce nom parce qu’il s’agit de l’un des proches de mon ex-associé, soit mon actuel ennemi. Ce juge joua le rôle de l’avocat de mon adversaire, et par conséquent, j’ai pris Allah de m’éloigner de celui-ci, dont Allah avez répondu favorablement à ma demande, car je fut transféré au juge d’instruction Mohamed Ould Ahmed Ould Brahim Ould Cheikh Sidiya. Je me suis bien considéré très optimiste à cause du nom de cette famille, mais le juge été juge par intérim, lequel a ordonné mon emprisonnement tout en ignorant les conditions juridiques de dépôt en prison, dont j’étais mis en prison. Il est a signaler que la prison conservatoire est soumis à trois conditions : 1.- possibilité pour l’accusé de fuite, dans mon cas, cette probabilité n’existe pas étant donné que je suis le plaignant à l’origine, état dans lequel je resterai jusqu’à que justice soit établie 2.- la gravité du crime, et dans mon cas il n’existe pas de crime, sauf le crime dont je suis victime 3.- le camouflage des traces du crime, car ils n’existent pas des preuves à mon encontre pour procéder à son camouflage, l’unique preuve du crime est à mon faveur et non pas en mon encontre, et par conséquent, il n’a pas de possibilité de le camoufler, étant donné que le scanner a découvert la preuve un mois après la tentative de mon assassinat. Le juge cheikh est un jeune, maigre qui tente de se fixer des empruntes spécifiques à lui poussé par l’aveugle désir de devenir réputé, car j’ai noté depuis le premier moment qu’il est obsessionnel par les agents de police et non pas par la justesse du juge et par conséquent il veut devenir mieux que Dames, Ould Mouttaly, Ould Gharraby, Didi, o accompagnants, au lieu de suivre l’arbre des prophètes tellement respecté par sa noble famille. Ce juge qui a représenté pour moi au début un espoir s’est devenu en décline, il a ordonné également l’emprisonnement de deux de mes ouvriers : mon directeur des affaires à Nouakchott et mon directeur des affaires à Nouadhibou, tout en mettant mon frère et le chef de la tribu sous surveillance judiciaire, soit qu’ils doivent comparaître quotidiennement au commissariat de police après confiscation de leurs pièces d’identité. Le plus rare qu’il a mis en liberté le petit mercenaire, le planton du commissaire Tayoi qui lui a assisté lors de mon arrestation à l’aéroport et mon ultérieure conduite au site de sa bande qui a tenté de me tuer pour prendre possession de ma valise d’argent. Egalement, ce juge à répété l’interrogatoire de mon épouse, en cherchant des secrets qui n’existent pas que dans la pensée des épopées de police cinématographique. La dernière question sur laquelle ce rigoureux juge a demandé la précision de la réponse était : Votre mari utilisait souvent le turban ? Elle répondait toujours : Tu peut considérer l’affaire comme ça, parce qu’il a de la teigne et chauve. Moi avec ce juge, je me suis éloigné du feu par la fumée, car le procureur de la république a refusé à plusieurs reprises de m’écouter en tant que victime ayant exposé à l’injustice ou en tant que partie civile en terme juridique après insistance de la part des avocats sur la nécessité de me soumettre à une analysé médicale, il a accepté qu’il me soit fait un diagnostic de la part des spécialistes au niveau de l’Hôpital National par ordonnance n° 253/07 en date du 26/07/2007. En exécution de l’ordonnance du juge, une analyse à scanner fut réalisée sous les auspices d’un spécialiste en rayons, le médecin Cheikh Ould Ahmedou Horma. Les résultats ont confirmé l’existence des cassures d’os de la face interne, ce qui a exigé au médecin spécialiste de l’Hôpital National exécutant les instructions du juge de lui remettre les résultats et les consultations dans son rapport du 22/08/2007 stipulant que ma situation exige la réalisation d’une opération chirurgicale. Il faut signaler que la police avait perdu le premier relevé médical, étant donné qu’un délit similaire pourra mener, aujourd’hui ou demain, à la tête d’un fil, à l’auteur et l’individu s’intéressant à cette action et celui intéressé par le camouflage qui n’était autre que leur collègue, le commissaire Tayoi et le reste de l’iceberg qui apparaîtra un jour quiconque. Il est évident que les appareils scientifiques du médecin son plus précis et plus sincères que les fabrications de les mauvais policiers corrupteurs habitué à la drogue du vol, du mercenarisme. Le médecin a découvert la chose qu’ils refusent de découvrir et le procureur de la république a refusé d’écouter mon récit sur celui-ci et le juge d’instruction refuse de reconnaître étant donné qu’il a mis le dossier médical à part et il a ignoré l’insistance du médecin sur la nécessité d’y réaliser une opération chirurgicale. Le dernier destin de ce juge (affecté sincèrement par son collègue Ould Talha) qu’il dirige toute sa rancœur aux deux avocats que j’avais choisi pour ma défense, car lorsqu’il a observé du sérieux et de fidélité à l’affaire, a procédé à les accuser du blanchissement d’argent, sous prétexte que le montant que je lui ai donné à titre des honoraires comme une partie de leurs droits contractuels en contrepartie de 13 dossiers judiciaires, c’est une affaire qui m’a réellement surpris, car je n’espérait jamais que la bassesse pourrait pousser le juge à maltraiter ses collègues dans le barreau, même si je comprend que la continuation du complot des criminels en mon encontre et contre mon affaire requiert du juge et des autres à dépasser le comportement respecté. Voici ma vision des évènements et affaires qui m’on et ont secoués les personnes impliquées dans le dossier présumé Ma conviction de la légalité de ma cause et ma totale confiance qu’Allah le Tout Puissant m’aidera à gagner et que la justice m’accordera de l’équité (qui on soit détruit mais suivant une preuve et qui ont vit mais suivant une preuve) Il me reste encore de l’espoir Et j’espère que le nouveau juge Oumar, ne soit pas comme l’ancien juge Mohamed, ni comme leur antécesseur, le Procureur de la République , et j’espère qu’il soit brave en justice, cas l’expérience m’a enseigné que la justice requiert la valeur, et qu’il me permet les soins comme sollicité par le médecin et qu’il m’écoute en ma qualité de victime réclamant des indemnités et en l’absence des preuves en mon encontre qu’un jugement édicte l’inexistence d’aucun aspect juridique susceptible d’imposer ma poursuite. |