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Par: BOT ( Le Calame) Le conseil national du tout nouveau parti de la majorité s’est constitué sur de ''véritables'' bases. Des bases vraies, les plus vraies dans une société tribale: celles du sang. C’est vital, pour un parti qui naît, de se constituer sur des principes solides. C’est ce qui pérennise son action. C’est aussi ce qui le met à l’abri des soubresauts et autres aléas qui viennent souvent briser le socle fondateur des formations politiques dans ces contrées d’Afrique où l’engagement à une cause échoue opportunément aux frontières de l’intérêt particulariste. Le pacte national pour la démocratie et le développement ( PNDD) a opté dans sa constitution pour cette approche. Il a introduit cet esprit, il faut le reconnaître qui contribuera davantage à l’entente au sein de la grande famille qu’est le PNDD.
Parce qu’une formation politique c’est aussi cela, une grande famille. Et au sein de la grande famille, l’entente demeure une demande capitale. C’est pourquoi le parti de la majorité présidentielle, qui n’est pas celui du président, bien sûr, dixit le président lui-même, a œuvré pour que son conseil national de la grande famille politique soit formé par des petites familles. Parce que, et là la pertinence de l’esprit PNDD est de taille, une grande famille, c’est aussi la somme de petites familles. C’est ainsi que siègeront désormais au conseil national de cette formation politique les membres d’une même famille au sens sociologique du terme. On peut, par exemple, visiter le parti et passer un agréable moment en plein conseil national avec la famille des Maloukif aux côtés de monsieur Maloukif Ould Elhassen et sa femme Aicha mint Ahmedou Bamba. Tout comme on peut boire son premier verre de thé dans la même ambiance du conseil national en compagnie de la famille de Deddoud, sa femme et sa belle sœur. Le second verre de thé on le prendrait volontiers dans le même climat politique avec la famille de Ahmed Kelly Ould Cheikh Sidiya, sa fille et son beau fils. Le troisième on le siroterait chez Maouloud Ould Sidi Abdallah, sa femme Eslemhoum mint Abdel Malick et sa belle sœur Gneivida. Le reste de la journée on le passerait chez n’importe quelle autre petite famille, au sein de ce grand rassemblement familial et tribal. Novatrice approche, est celle qu’innove ce nouveau parti politique. Bâti sur des socles familiaux presque sacrés, le parti assurera sans nul doute une longévité certaine. Le lien sanguin et le lien matrimonial font peut-être bon ménage avec les intempéries politiques. |